En avant les histoires !

Changement de téléphone, la suite

   Avant de partir en vacances, j'ai changé de téléphone, vous souvient-il ? :-)

Et contrairement à ce que je pensais, ce ne fut pas simple, oulà non ! Pour commencer, je suis tombée sur un autre vendeur, très serviable. Certes. Qui souhaite la satisfaction du client. Je n'en doute pas... Mais screugneugneu qu'il était lent ! :-)

Comme de par hasard, c'était la première fois qu'il vendait cette formule (et encore, c'était pas un stagiaire, hein, j'ai eu de la chance de pas cumuler !), et n'était donc pas très au point sur la démarche. Devant son écran d'ordinateur, il tapotait dans tous les sens, et s'adressait toutes les 2 minutes à sa collègue, Chantal, située sur l'ordinateur juste derrière.
 (voix aiguë et bouche en cule-de-poule) :

Chan-Chan ? Pour valider l'étape n°1, je note d'abord le numéro WEP de la Livebox qui doit transiter par les câbles internet du réseau XX3P6 de la machine, c'est bien ça ? (à peu de choses près) :-)

Chan-Chan ? Pour la d'moiselle là, sa carte SIM est encore récente, je peux la transférer dans le nouvel appareil, même si les codes internet vont être différents, ça marche quand même hein, on est d'accord ?

Excusez-moi hein mad'moiselle, c'est la première fois que je vends cette formule, je ne la connais pas encore très bien, voyez... Ah bah ça oui, j'ai vu ! Il ne la connaissait pas encore très bien, mais il a quand même réussi à me donner des infos différentes de celles que j'avais eu avec le vendeur précédent, alors lequel des deux était le moins au courant de la nouveauté, allez savoir ! Résultat, j'y suis encore restée 1 heure et quart ! Si si !

éééé.... il n'en finissait pas avec ses papiers, il faisait photocopies sur photocopies, vous comprenez mad'moiselle, je préfère être bien sûr que tout tout soit bien clair, comme ça tout se passera bien après, vous n'aurez pas besoin de revenir (ben j'espère bien encore ! Non mais manquerait plus qu'ça !).

A la fin, ça faisait bien une demi-heure qu'il me disait on a fini (j'aime bien le "on" !), qu'à la 15ème fois, il m'aurait pas donné mon téléphone, je lui faisais bouffer toutes ses photocopies, la Chan-Chan et la photocopieuse avec !

Je suis donc eeenfiiin ressortie de la boutique, ma boîte Livebox + téléphone sous le bras, ma carte SIM dans le téléphone (ouf), et un forfait sur le point d'arriver !

MAIS ! Mais mais mais... comme si les 2h30 déjà passées dans le magasin ne suffisaient pas, ils m'ont refourgué d'office l'assurance du téléphone et je-ne-sais-plus-trop-quoi en plus, gratuits le premier mois (encore heureux !) mais payant après, sauf si j'appelle le service qui correspond pour demander à ne plus en bénéficier !

....... ................... ... ............. .... (looong soupir de lassitude).

Sinon, mon nouveau téléphone fonctionne (oui, parce qu'il faut signaler que certaines personnes ressortent de là après plusieurs heures comme moi, mais que leur téléphone ne marche PAS !!), sauf que paraît-il-qu'il-possède-une-fonction-Mp3-que-j'ai-pas-encore-trouvé-comment-on-le-relie-à-un-ordi mais enfin c'est secondaire on va dire ! Et puis, à noter : un remarquable progrès d'éducation entre  mon vieux portable, qui, à chaque démarrage, me demandait : Code PIN ? et le nouveau qui lui, y met les formes : Merci de saisir votre code PIN... !!

On n'arrête pas le progrès... :-)

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Galération au Photomaton

   Talala lalala talala lalala (musique accordéonistique d'Amélie Poulain).

   Pour s'inscrire en école d'orthophonie, comme pour toute démarche administrative, il faut fournir des photos d'identité. Pour ce faire, plusieurs choix s'offrent à nous : les faire nous-mêmes au numérique, autrement dit : y passer sa journée :-), aller chez un photographe (mais encore faut-il en avoir un pas loin), ou se rendre dans le Photomaton le plus proche.

Et c'est cette dernière option que j'ai choisi, en fille flemmarde très occupée que je suis !
Il y a un tout nouveau Photomaton dans la gare toute neuve à 2 minutes de chez moi, je n'allais pas me mettre en quête d'un photographe jusqu'à Trifouilli-les-Oies et risquer 1/ de rencontrer la comère du village, 2/de prendre un bus bondé, 3/ de faire la queue de la rentrée chez le photographe ! ;-)

Donc, me voici devant la cabine dudit Photomaton. Ne rigolez pas avec vos photos d'identité, me dit une blonde aux cheveux courts placardée sur la machine. Oui, bon. Je viens pas pour un passeport, et puis de toute façon, les Photomatons sont toujours tellement agréables d'utilisation, que quand tu ressors avec une tronche de cake aux olives cramé en 8 exemplaires, t'as généralement pas franchement envie de rigoler. Pas de problème, donc.

Sauf que. Je suis à peine rentrée dans la cabine qu'une voix de bécasse écervelée m'indique la marche à suivre, le volume vocal poussé au maximum. Toute la gare sait maintenant que quelqu'un est entré dans le Photomaton. Génial.

Je cherche désespérément le bouton de réglage du volume, pendant que l'autre hystérique me hurle ses instructions.

Au bout de 5 bonnes minutes à chercher, le bilan est définitif : y'en a pas.

Vu que je sais ce que je veux, je me dépêche à chaque nouvelle étape d'appuyer sur le bouton qui correspond, afin d'éviter de ressortir avec une migraine photomatonique. :-)

Une fois mon visage placé dans l'oval, comme me l'a indiqué l'aboyeuse de service, j'appuye sur le bouton qui déclenche l'appareil photo. Pour essayer d'oublier la voix horripilante mais toujours aussi pressée de me guider, je me concentre sur les indications écrites au bas de l'écran, sous mon visage :

   - Vous êtes prêt ?
   - Attention :

Là, s'ensuit un blanc de 2 secondes, pendant lequel j'ai le temps de prendre la pose voulue, puis, sceptique, de ranger mon sourire, inquiète que plus aucun bruit n'apparaisse. C'est à ce moment que CLIKIK ! Le petit oiseau se décide à sortir, et me présente une magnifique photo de moi complètement interrogationnée...!  

Heureusement, jour de chance, j'ai droit à un 2ème essai, que je m'empresse de demander. Recommence le même scénario, mais, bien que j'aie cette fois saisi qu'il fallait garder la pose plus longtemps, la photo ne convient toujours pas, et pour cause : mon regard est tourné vers le bas. ... ... ... Ayé, j'ai compris : je lisais les instructions en bas de l'écran ! :-)

A ce moment, la bonne dame ne peut s'empêcher de claironner, HAUT et FORT : Ceci est votre dernier essai.
Toute la gare est maintenant au courant que la pauvre tâche qui se trouve depuis une demi-heure dans le Photomaton s'est trouvée très moche sur les 2 premiers clichés, et que l'heure est maintenant venue de réussir, enfin, un portrait convenable, et que donc c'est trop le stress derrière le rideau. Et toute la gare de pouffer. Merci bien.

Complètement au taquet, je guette le "attention", attends 2 secondes avant de sortir mon sourire, regarde vers le haut de l'écran où se cache l'objectif, et CLIKIK ! Ouf, c'est fait ! Je croise les doigts en attendant le dernier cliché, et là, nouveauté dans l'histoire des Photomatons : sur l'écran apparaissent mes 3 clichés, et la trublionne de m'annoncer que je dois choisir le cliché qui me plaît le plus.

Le choix effectué, j'apprends quand même que ma photo ne correspond pas aux nouvelles normes, tant piiis, j't'ai dit que je venais pas pour mon passepooort !  Non mais.

Enfin, rassurez-vous, le dernier cliché me convient pas trop mal, si on omet le fait que, à cause des nouvelles normes, j'ai une tête énooorme qui prend tout le cadre de la photo et que du même coup, à l'administration, ils vont être obligés de me couper les cheveux à ras sur les côtés. Bordel c'était bien la peine d'aller jusqu'au 3ème essai ! :-)

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Coquillages et crustacés

   Petit billet pour vous dire au revoir, et souhaiter bon courage à tous ceux qui bossent, que cette photo vous donne toute l'énergie dont vous avez besoin ! ;-)

Je pars pour une semaine en Bretagne (ahhh, la Bretagne !), prendre des vacances post-vacances :-) afin de profiter pleinement de ma vie d'étudiante !

Oh, ça va râlez pas, après j'ai plus de vacances jusqu'à Noël, alors hein, voyez ! Et puis j'ai bossé tout le mois de juin et tout le mois de juillet en centre de loisirs et autres garderies, alors, je compense !! :-)

Mais si ça peut vous rassurer, je penserai bien à vous, et vous enverrai des tas d'ondes marines et ensoleillées (oui, paske va y avoir une canicule là, c'est sûr). Là, z'êtes contents ?

Allez, tchô ! A la semaine prochaine !

PS : Normalement, quelques billets sont programmés dans le courant de la semaine pour vous aider à tenir jusqu'à lundi prochain ! Merci qui ? ;-)

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Technologiquement vôtre,

Les z'amis, grande nouvelle : j'ai progressé technologiquement.

Non sans mal.

Mais avec beaucoup de bonne volonté. ... Et finalement, c'est ça qui compte, si on en croit mes vieux cours de philo sur le bonheur, et le principe de Kant sur la Volonté Bonne (verlan  philosophique authentique !), oui d'ailleurs on s'en fout, c'est ça, j'arrête.

Or donc, ce matin, après 5 années de bons et loyaux services, j'ai pris la décision d'abandonner lâchement  de laisser de côté la carte de téléphone M*bicarte, et de lui préférer un forfait. Mais (parce qu'il y a un "mais"), que Mobi me pardonne, je n'ai pas eu le choix, sinon vous pensez bien que, moins dépenser en gardant une carte de téléphone, j'étais pour !

Seulement voilà : là-haut Tseu a dit dans mon pigeonnier, Internet tombe pas tout seul du c*l des cigognes... si vous voyez ce que je veux dire...! :-) Et comme j'arrive une fois de plus au bon moment (décidément je suis dans une bonne année !), une nouvelle solution technologique vient à mon secours : Internet par le téléphone portable ! Si si ! Plus besoin d'installer un fixe et de payer un 3ème forfait, complètement inutile pour l'étudiante seule dans son grenier que je suis ! ;-)

Evidemment, pour profiter de cette formule, il ne faut pas oublier de lire l'astérisque qui accompagne systématiquement toute offre téléphonique, paragraphe généralement situé en bas de page et écrit dans un style "patte de mouche" assez désagréable. C'est là que, si t'arrives à lire jusqu'au bout, tu trouves les conditions sine qua non de l'offre génialissime citée plus haut. Conditions parmi lesquelles : posséder CE téléphone portable-là, avec un forfait comme-ci et une option comme-ça ! :-)

Au bout d'une heure et quart, j'avais enfin tout bien compris comment ça marchait ce truc, et j'ai donc pu fièrement annoncer au monsieur (qui a dû me maudire intérieurement pendant 75 minutes (presque la longueur d'un match de rugby, vous vous rendez compte ? :-) que je prenais cette formule mais que, oh mince alors, je n'avais pas sur moi la justification de domicile demandée !

D'autant plus que j'ai une M*bicarte à finir d'ici lundi, jour où je m'en retournerai gaiement acheter mon nouveau téléphone et sa Livebox attitrée, et où je me ferai passer pour une pro en achetant directement sans passer par la case "explications" !

Bon, petite ombre au tableau cependant : mon portable actuel me fait la gueule. J'imagine que c'est la M*bicarte qui l'a ligué contre moi, parce qu'à peine sortie du magasin, je le prends pour regarder l'heure, prendre une photo, repasser mon linge propre, téléphoner, et là, bam ! Ecran noir pendant 1/4 d'heure, malgré mes trifouillages de batterie et autres gentilles attentions ! Argh !

Tu peux bien tenir encore 2 jours !  lâchais-je entre mes dents à l'espèce de  bourrique forfaitophobe que j'avais entre les mains, tout en appuyant rageusement sur la pauvre touche de démarrage. Sous la torture, le petit bouton vert a déclaré "Forfait !" (haha), et mon portable s'est rallumé, tout penaud et désormais impuissant face au règne des nouvelles technologies...! :-)

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Souvenirs, souvenirs...

   Une petite pensée aujourd'hui pour tous ceux et (majoritairement) celles qui passent les concours d'orthophonie de Lille, Nancy et Marseille, ce jeudi 6 septembre !

Ce jour est particulièrement fatidique pour ceux qui sortent d'une année de prépa-concours sans avoir été admis nulle part avant l'été, et pour lesquels les résultats des épreuves passées aujourd'hui déterminent le contenu de l'année scolaire à venir !

Et rends-toi compte, lecteur perdu sur cette page, mais qu'est-ce que c'est que ce blog ?  intéressé, du vice qui accompagne ces foutus concours : en lisant les lignes qui précèdent, tu pourrais croire que les candidats ont 3 chances de plus pour réussir et intégrer une école cette année : Lille, Nancy et Marseille...

Que neni !

Ces 3 concours ont lieu le même jour dans chaque ville, et un candidat doit donc choisir la destination qu'il préfère prendre, en fonction de la beauté de la ville, de sa situation géographique, et des amis qu'il a là-bas du contenu de chacun des concours !!

Ah, comme je pense à vous mes compagnons de galère de l'an dernier ! ;-)

Pour être un peu avec vous en cette minute où le nombre de mots que vous écrivez est ce qu'il y a de plus important (!),
Pour revivre un peu ces moments d'angoisse avec beaucoup plus de légèreté,
Et pour donner un (très petit) aperçu de ce que vous vivez à ceux qui, peut-être, seraient sur le point de se paumer dans mes propos...

... voici un extrait du tableau des CRIS DES ANIMAUX, appris par coeur l'an dernier par l'élève sérieuse complètement affolée que j'étais !

[Parenthèse] Là, tu cliques sur le lien, pis tu reviens lire la suite après... ah oui nan mais paske y'a du suspensss....! :-) [/Parenthèse]

Oui oui, je vous vois venir, avec vos pfff, mais ça sert à rien ! - Olala, la tuile d'apprendre tout ça ! Et là, fière comme un pou (quel est donc le féminin d'un pou ? Une poute ?) je dis nooon, ça ne sert pas à rien !! Parce qu'un certain lundi 23 avril, jour du concours de Strasbourg, au détour d'une feuille de QCM, que vois-je débarquer, brandissant son sadisme jusque dans son point d'interrogation ? Une maaagnifique question :

Quel animal craquète ?  :-)

Haha ! On fait moins les malins, là, hein ! :-) Parmi les 5 propositions : la grue et la cigogne. Quand t'as pas appris ton beau tableau (ou que t'as fini par le virer de ta mémoire sélective, histoire que ça fasse de la place pour les noms des phobies !), ben pour la cigogne tu te dis Oh que non je ne me ferai pas avoir, on est en Alsace, la cigogne NE peut PAS être la (une des) bonne(s) réponse(s) !

Et, 3 secondes et demie de réflexion plus tard, tu te dis mais si, justement, ils pensent qu'on va bannir la cigogne parce qu'on est en Alsace, alors c'est la bonne réponse ! Et là c'est foutu, t'hésites, tu retournes les 2 raisonnements dans tous les sens, pour finir par mettre des réponses au pif, voire même la réponse qui te paraissait la plus improbable au début ! :-S

Moralité : ... ben chui bien contente que tout ça soit passé ! Et M**** pour les suivants ! ;-)

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A partir de désormais, je collectionne les rues !

   J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de mon village Playmobil et de ce qui fait son charme dès qu'on y met un pied. Et bien voilà une des choses qui m'a fait craquer dès le début : le nom des rues de Strasbourg ! D'ailleurs, j'ai commencé une collection... :-)

   Figurez-vous que les strasbourgeois ont un truc : ils ne s'embêtent pas à donner aux rues des noms que personnes ne connaît, nooon !

Ils demandent à des enfants de 5 ans de les inventer ! Et ça donne ça... :-)

   Evidemment, parfois ça prend de la place sur l'enveloppe (ils ont de l'imagination ces petits !) mais d'un autre côté, pas besoin de préciser "Strasbourg", il n'y a qu'une rue en France qui s'appelle comme ça ! :-D


Et puis comme certains noms paraissaient du coup un peu simplets, ils les ont traduits en "Alssassien" (admirez l'accent !) ;-)  C'est sûr, tout de suite, ça fait mieux, et les autochtones sont contents...

(Si y'a pas une histoire de princesse qui laisse pendre ses cheveux par sa fenêtre pour permettre à son prince de grimper la rejoindre, je veux bien être changée en Flammekueche !) :-)


Et vous ? C'est quoi vos collections ?

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Déménagez, remménagez qu'ils disaient... ;-)

    Verdict du jour : aller un week-end à Strasbourg en voiture pour déménager, c'est sportif ! :-)

Oué, OK, tu passes 10 heures en tout dans ta caisse à regarder un paysage désespérement vide et plat...dans un sens, puis dans l'autre, mais entre les deux trajets, tu chômes pas, ça compense !

          Etape n°1 : descendre le vélo du toit de la voiture, et le ranger dans le local à vélos, en évitant habilement les poubelles (oui parce que le local à vélos fait AUSSI local poubelles, ce serait trop facile sinon :-)

        Etape n°2 : décharger la voiture, et monter tout le chargement jusqu'au 5ème étage, dans un escalier qui date du début du 20ème siècle, et qui est, par définition, très étroit ! En cherchant un peu dans votre mémoire, vous vous souviendrez aisément que mon coffre contenait quand même, en plus des cartons habituels : 2 chauffeuses (1m sur 80cm environ), un tabouret qui ne tient debout que par la direction que prennent ses 3 pieds >> vers l'extérieur (ce qui ne facilite pas franchement son transport jusqu'en haut !), ainsi que E.T., lampadaire de son état, en inadéquation totale avec le lieu dans lequel il se trouve, quel qu'en soit le style ! Jugez-en par vous-même :

         Etape n°3 : grand ménage de printemps, d'été, de rentrée, d'emménagement : aspirateur, serpillère, la salle de bain et la cuisine à fond, le frigo, et... les placards, que l'on trouve en abondance dans cet appart', puisqu'ils sont encastrés dans la partie non "habitable", juste sous le toit en pente, et ce sur toute la longueur de l'appartement ! Il doit bien y avoir 10 mètres de placards en tout d'affilée (si vous avez une tondeuse à gazon que vous ne savez pas où mettre (ou une planche à voile hein, je ne suis pas sectaire !), c'est le moment de se manifester !) :-)

      Etape n°4 : IKEA !! Ben voui quoi, un emménagement étudiant sans Ikéa, c'est pas un emménagement étudiant ! ;-)
Et l'après-midi fut fructueux : une table et un bureau en commande, ainsi que des chaises, une lampe de bureau, et un abattant de WC (oui parce que ce détail manquait dans ma salle de bain, allez savoir pourquoi ?), à transbahuter jusqu'au 5ème étage bien sûr ! ;-)

      Etape n°5 : fin du ménage et montage de l'abattant de WC. On ne peut s'empêcher de penser à Gad Elmaleh, rien qu'à voir la première page de la notice, qui se veut rassurante certes, mais qui ne rassure pas vraiment quant à la nature de ce que tu tiens dans tes mains (mon Dieu, serais-je tombée sur l'abattant intergalactique que même Capitaine Flam peut pas m'aider à le monter, et que je sois obligée de téléphoner à Ikéa ?) :-)   

                 (Copyright Ikéa)

Enfin, mon appart' commence à prendre forme et sera bientôt prêt à m'accueillir pour une année à la fois studieuse et sportive (c'est pas donné à tout le monde) ! La suite des montages Ikéa, ce sera vraisemblablement fin septembre... si tout va bien ! ;-)

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Je déménage !

   Les cartons sont prêts ! Ce week-end, direction Strasbourg, pour déménager tout mon barda le strict minimum ! Enfin, tout ce qui ne me sera pas utile d'ici à 3 semaines, date de mon arrivée définitive...

Je suis assez fière de moi, la voiture n'est même pas pleine (enfin en hauteur, parce qu'en longueur on a rabattu les sièges arrières (mais c'est la faute aux 2 chauffeuses qui me serviront de lits d'appoint pour ce week-end puis pour les visiteurs quand j'aurai un lit !)). Ces 2 gros matelas pliables prennent une place folle !

Et évidemment, avec les 3 cartons, dont un est rempli à rabord de bouquins (et je n'ai pas commencé les cours, je ne vous raconte pas ce que ce sera dans un mois !), le coffre a le très grand honneur de transporter aussi mon magnifique tabouret en forme de bretzel (que vous pouvez apercevoir sur l'image ;-) qui a hâte de connaître enfin ses quartiers ! Avec les chauffeuses, ce sont les seuls meubles dont je dispose pour l'instant !

Comme mon appart' ne contient pas encore de lampe, et que mine de rien, ma mère et moi allons quand même y passer le week-end (donc une nuit !), j'ai également la joie d'embarquer une su-per-be lampe à pied doré, qui était mise au rencart depuis belle lurette pour cause de laideur absolue. Surnommée E.T. (oui nan parce que 'faut que j'vous explique mieux : elle a un abat-jour VERT menthe à l'eau !), cette horreur va donc avoir la chance unique pour un engin dans son genre, de vivre quelques temps à mes côtés... Ô joie !

Si ce truc se permet une seule réflexion, je le jette fissa du haut de mon pigeonnier ! Il tombera direct dans le local à poubelles, c'est pile poil ce qu'il lui faut !

Et tant pis si je suis dans le noir !

Non mais...  'Manquerait plus qu'je m'entiche d'une pipelette qui réclame sa maison à tout bout de champ ! :-)

'Serait capable de m'filer le cafard, c't'andouille !

... ... ...

Bon enfin, je vais déjà voir comment je le supporte ce week-end, et puis je vous tiens au courant ! En tout cas ce qui est sûr, c'est que ma mère peut lui dire au revoir à son lumignon sur patte, parce que je le garderai pas des années dans ma cave ! :-)

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'Paraît que c'est la rentrée... !?

   Voilà, la nouvelle du jour, c'est que je débarque complètement ! En région parisienne, c'était aujourd"hui la rentrée pour beaucoup d'enfants de primaire, et je viens seulement de m'en rendre compte !

C'est bien la première année que je suis autant à côté de mes pompes sur le sujet. D'habitude, je ne peux m'empêcher de penser plusieurs jours à l'avance aux gamins qui attendent avec impatience de connaître leur maîtresse, qui ont hâte de savoir s'ils seront avec leurs copains ou pas... ! L'école primaire a beau être loin, j'ai toujours eu cette espèce de fébrilité de la rentrée, telle que je l'ai connue enfant et ado.

Evidemment, la fac puis la prépa orthophonie ont un peu modifié ce sentiment, en le noyant dans une foultitude d'autres, plus importants, comme la bonne orientation, le bon choix etc.

Cette année, c'est encore bien différent pour la simple et bonne raison que je ne connais pas encore ma date de rentrée !! Je n'ai pour l'instant reçu aucun dossier concernant mon inscription, l'administration est complètement dépassée visiblement, et ça a l'air d'être comme ça tous les ans ! On croit rêver ! Donc, j'étais d'abord partie pour avoir ma rentrée le 1er octobre, puis la date a changé pour le 19 septembre, et à présent, on repenche vers le 1er octobre, avec la possibilité que pof, dès demain j'apprenne ma rentrée imminente !! :-)

Le panneau ci-dessus me fait à chaque fois penser à la blague que tout le monde racontait quand on avait 8 ans, celle où 2 enfants, sur le chemin de l'école, s'arrêtent devant le panneau "Ralentir : école", et que l'un demande à l'autre : "Ben ils croient tout de même pas qu'on va y aller en courant ?" ^^

Et effectivement, enfant je n'allais à l'école en courant que lors de la rentrée ! L'enthousiasme ne durait généralement que quelques jours, le temps de connaître profs, camarades et emploi du temps... après, quand il fallait se mettre à bosser, c'était tout de suite moins marrant et le pas ralentissait ! ;-)
Cette année, je me dis que ça peut peut-être changer : j'ai hâte d'apprendre mon métier, j'ai déjà envie de savoir ce qu'on va faire tout au long de l'année, et le travail sera, j'espère, motivé par cette envie, et donc plus facile à exécuter !

A l'école cette année, je sais pas encore quand j'y vais, mais j'y vais en courant !! :-)

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Auuu camp cet été, pala palala !

   Me voilà reviendue ! Retour à la réalité après une semaine dans une vie parallèle, comme décris dans l'article précédent... Finis les repas à 35 sur la grande table de planches de bois, finies les veillées autour du feu, les délires avec les jeunes, les séances de déguisements mémorables !!

Ce retour met fin du même coup aux côtés moins agréables du camp, mais nous en rirons bientôt je l'espère : aller-retour chez le médecin pour une double-entorse, aller-retour à l'hôpital pour... rien ? (du moins c'est ce que le pédiatre a laissé entendre), pluie, gadoue, chaussures humides et boueuses (remplacées par des sacs plastiques, véridique et très efficace !), invasions de tiques, taôns et moustiques (quel plaisir : de la visite !) ainsi qu'une inspection de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports, LE jour où la pluie ne s'était pas arrêtée depuis 24h et que le terrain était transformé en patinoire géante et gadouilleuse...!! :-)

Enfin, les jeunes sont visiblement revenus enchantés, et c'est ce qui compte ! Les anim' reviennent fatigués mais heureux de l'expérience, avec une seule envie en tête : repartir l'an prochain ! Non mais, ce ne sont pas trois gouttes de pluie et quelques bestioles suceuses de sang qui vont nous déstabiliser, voyons !!

Au fait, un peu de vocabulaire pour les futur(e)s orthophonistes qui passeraient pas là : "tique", nom féminin ou masculin ? ;-)

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