En avant les histoires !

Le champignon dyslexique

   "Mais qu'est-ce donc que ce titre sorti tout droit du c*l d'une vache ?", vous demandez-vous en ouvrant cette page.

En fait, il s'agit du titre d'une vidéo Youtube trouvée un peu par hasard (non, ma recherche n'était pas "champignon" si vous voulez savoir !). :-)

Aujourd'hui, 10.10.2007 (dix dix deux-mille-sept), c'est la "Journée des Dys", l'occasion de mieux connaître les troubles "dys" (dyslexie, dysphasie, dyspraxie...), d'apprendre à mieux accompagner les personnes "dys", et de donner la parole aux "dys", d'où les nombreux colloques et conférences partout en France. Evidemment, les orthophonistes sont plus que concernés, c'est pourquoi j'ai choisi ce jour pour vous montrer ce petit film :

Une troupe de comédiens essaye tant bien que mal de jouer des contes pour enfants. Dans cette vidéo, le conte "Le Champignon dyslexique" a du mal à démarrer, car le narrateur ne parvient pas à énoncer le mot "dyslexique"...

Certes, la vidéo ne va pas très loin, mais elle donne quand même un petit aperçu des conséquences que peut avoir la dyslexie sur quelqu'un, et particulièrement sur un enfant : les autres ne se montrent pas très compréhensibles devant la difficulté d'énonciation, et ils se moquent même de cette difficulté : "il est handicapé de la langue ou quoi ?".

De son côté, le comédien-narrateur montre très bien l'énervement qui gagne le concerné parce qu'il n'arrive pas à parler correctement. Le fait est qu'il finit par réussir à prononcer le mot "dyslexique", sans s'en rendre compte, donc à un moment où il ne s'acharnait pas sur ce mot.

La morale n'est pas clairement énoncée, elle y est suggérée : avoir une difficulté de langage, ce n'est facile ni vis-à-vis des autres, ni vis-à-vis de soi.

2 commentaires - aucun rétrolien

Chiche ?

   Tout est parti d'un bête pari (pléonasme ?) au mois d'avril dernier : emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne... par la ronde des concours, le stress et autres réjouissances, j'ai un jour lancé sur MSN : Si j'ai un concours avant les grandes vacances, je me teins les cheveux ! Le jeu étant que chacun propose une couleur flashy, puisque mon but était de me lancer un petit défi à la con et de marquer dignement la réussite si tel était le cas !

On m'a donc proposé rouge, rose, orange, fuchsia (si si ça s'écrit comme ça, voilà au moins un mot que j'aurais retenu sur les quelques centaines apprises l'an dernier !), et (spéciale dédicace à Yoann qui se reconnaîtra) la couleur blert, un mélange de bleu et de vert, c'est Tw*ngo qui l'a inventé (copyright Dany Boon) !

Sachant que je ne voulais conserver cette couleur flashy sur ma tête que pendant l'été (oui il y a des limites à ma follitude :-) j'ai entrepris de chercher LE moyen de colorer flashy de manière à ce que ça ne parte pas au premier lavage mais que ça ne dure pas non plus des lustres... Et surtout, que ça ne me coûte pas un bras ! ;-)

Vous vous en doutez, ce moyen existe autant sur Internet que Sigmund Freud dans mon placard, mais je suis par contre tombée sur des témoignages de colorations au henné, forts intéressants...

Le henné a toutes les qualités : naturel, colorant qui se base sur la couleur initiale des cheveux, épaississant et fortifiant, bref ! Je le sentais, le henné allait devenir mon ami ! Le dilemme qui s'est présenté alors était dans le "flashy". Certes, le henné peut donner du orange vif, si vos cheveux sont blonds, mais sur des cheveux châtains foncés comme les miens, ça n'allait pas être de la tarte !

De plus, appliquer du henné par-dessus une coloration (et inversement) ne donne pas un résultat franchement appétissant... ;-) Et comme j'étais mordue par le henné, j'ai décidé secrètement de laisser tomber mon pari, trop pressée d'essayer la merveille...

Comme je le prévoyais, le résultat ne fut pas à tomber par terre, maiiis on pouvait distinguer quelques reflets roux par-ci par-là. Bon ok, y'a que moi qui les voyais. ;-)
Mais forte de ma 1ère expérience, je me suis dit qu'après l'été, période ensoleillée ou les cheveux souvent s'éclaircissent, les miens se prêteraient peut-être davantage à l'opération...

Et c'est ce que j'ai fait :

    
                     Avant (hiver)                       Après (sur des cheveux déjà éclaircis par le soleil)

Bon, vous emballez pas, sur la 2ème photo, y'a beaucoup plus de soleil que sur la 1ère, ça fausse énormément la couleur.
En réalité, ça ressemble davantage à ça, j'ai donc plus gagné des reflets auburns qu'un réelle couleur :

Encore une fois, l'éclairage change énormément les tons, mais je ne suis pas assez pro pour vous donner les couleurs exactes...

Le principal, c'est que j'ai fini par semi-gagner mon pari : "semi" parce que ce n'est pas orange flashy, "gagner" parce que bon, quand même j'ai essayé ! :-)

5 commentaires - aucun rétrolien

Panique au lavomatique !

   Wow... des rimes dans les titres maintenant... si ça continue je vais finir par me faire embaucher comme faiseuse de titres ultra-fendards dans des journaux gratuits ! :-)

Oui alors, la dernière, c'est que je suis allée faire ma lessive dans une laverie automatique. Normal, quoi. Enfin comme le font beaucoup de gens, et en particulier beaucoup d'étudiants, c'est tellement pratique !

J'avais été repérer avant comment ça marchait, et, toute guillerette, j'arrive dans la salle, où une machine tournait toute seule. En voilà un qu'a pas peur pour son linge... Je commence à lire les instructions pour me les remettre en tête : "Mettre le linge dans la machine...gnagnagna...appuyer sur tel bouton gnagnagna....insérer votre lessive dans le bac correspondant... flûte ! La lessive ! J'ai oublié de prendre de la lessive !

Même pas drôle... retourner la chercher, c'est pas grave encore, mais remonter les 5 étages (déjà montés 3 fois dans la journée), pfft, la plaie !

Enfin, une fois revenue avec l'attirail complet, je me lance : "Mettre le linge dans la machine", jusque-là c'est pô trop compliqué... "Bien fermer le hublot". Je claque la porte, puis, voyant que la poignée peut se tourner, je la tourne dans un sens... ... ...ah oui, elle tourne la poignée, elle tourne même si bien qu'elle ne s'arrête jamais, je pourrai tourner à l'infini comme ça, bon c'est pas tout mais je peux plus ouvrir la porte maintenant... :-/

Merdeuhmerdeuhmerdeuhmerde ! Je retourne la poignée dans l'autre sens, enfin évidemment j'avais pas compté le nombre de tours alors, où s'arrêter ? Je tourne et retourne désespérement en espérant peut-être... euh j'sais pas... un déclic ? (je rêve, moi...)

Je tire, je pousse la poignée... oh miracle ! ça s'ouvre ! Ouf, d'accord, ok, j'ai pigé : 'faut pousser la poignée pour ouvrir. Rassurée, je la referme, sélectionne mes préférences, paye, récupère la monnaie, appuie sur "start".

La machine affiche 23 minutes de lavage. J'ai le temps. Je m'asseois, ouvre un bouquin sur la dyslexie (oui paske j'vous ai pas dit, mais mes cours ont fini par commencer quand même...! :-), bien décidée à rentabiliser l'attente...

Au bout de quelques minutes, la machine n'ayant toujours pas démarré, je me dis ça y est y'a un bug, pose mon bouquin, et m'approche de la bête comme si elle avait un moucheron dans l'oeil... ;-) Les minutes défilent tranquillement sans que le lavage ne semble décidé à se lancer...

A ce moment, une jeune femme entre, visiblement étudiante aussi, et jette un coup d'oeil sur la machine qui tourne toute seule à côté. Profitant de l'aubaine, je la supplie à genoux de me venir en aide questionne sur les machines, c'est normal, c'est pas normal etc. Ah oui, celle-là (désignant la mienne), j'avais remarqué qu'elle marchait pas bien. Super...

Et il faut savoir une chose, dans les lavomatiques (en tout cas celui-là), les boutons "stop", ça existe pas. Et au-dessus des machines, si on regarde bien, il y a un petit écriteau où quelqu'un de bien intentionné a marqué : "Merci de ne pas ouvrir le hublot avant l'arrêt total de l'appareil (0 minute), cela endommage la machine et la rend inutilisable pour les clients suivants." Ha..Ha..Ha... J'ai gagné un quart d'heure de lecture.

Une fois le caprice de l'engin fini, je transfère mon linge dans la machine d'à côté, croisant les doigts pour que ça marche... Bien sûr, il s'agit de repayer, sinon je peux toujours me mettre ma lessive sale là où j'pense l'attendre, mon linge propre... ;-)

Cette fois la machine semble lancée, yesss ! Je retourne à mon bouquin, en continuant de jeter de temps à autre un regard méfiant sur la boîte rouge...

Vingt-cinq minutes plus tard, je ressors, après avoir vérifié 15 fois que j'oubliais pas un truc... :-)

Je me demande si je préfèrerais pas aller au lavoir tout compte fait... :-)

7 commentaires - aucun rétrolien

La Tarte aux Billes

Et ben faites pas des yeux interloqués comme ça voyons ! ;-) J'm'en va vous expliquer...

Lundi soir, pour fêter la rentrée, des étudiants en orthophonie bourrés de bonnes idées avaient prévu un début de soirée à La Tarte aux Billes, un bar à jeux situé dans le centre de Strasbourg.

Nous avions le bar pour nous tous seuls de 17h à 20h, pour faire connaissance avec les différentes promos, et se défouler autour de jeux de société fort poilants ! :-)

Conversations et jeux sont accompagnés d'une carte boissons et grignotages bien alléchants, originaux et faits maisons ! Et tout au long de la soirée, on tourne, on change de table, on rencontre d'autres voisins, et ça papote, et ça questionne les anciens, et ça rit de bon coeur, dans une ambiance, vous l'aurez deviné, joyeuse et détendue...! 

L'accueil y est en plus vraiment chaleureux, les pièces colorées donnent du peps, alors n'hésitez plus ! Si vous passez un jour par Strasbourg, ne loupez pas la chose, que vous soyez seul ou à plusieurs : foncez !

Edit : Oserai-je demander des nouvelles de celles et ceux qui ont passé le concours de Lille début septembre et qui recevaient leurs résultats aujourd'hui ??? Qu'en est-il de vous les z'amis ?

2 commentaires - aucun rétrolien

Le mystère de la boîte aux lettres

   
   Voilà. ça fait aujourd'hui une semaine que j'ai intégré le pigeonnier. Une semaine que j'étale mes affaires aux 4 coins de l'appart' pour remplir le vide en attendant les meubles, pour "prendre possession".
J'ai bien des livraisons qui arrivent, mais que des petits objets ou compléments des meubles.
C'est ainsi que... tatin tintin (musique de James Bond au moment le plus crucial).

Vendredi, 11h30. Revenant de la Poste, ma couette sous le bras, je prends mon courrier dans la boîte aux lettres, espérant y trouver un quelconque recommandé annonçant la suite des arrivages.
Ma boîte aux lettres se situant par-dessus toutes les autres, et mes yeux arrivant, à peu près, à la hauteur des boîtes aux lettres situées au niveau 2 en partant du bas (c'est vous dire si le jeu de construction est adapté :-), je me hisse sur la pointe des pieds en tâtonnant le plus loin possible à l'intérieur du cube étiqueté à mon nom.

Du bout des doigts, je sens une enveloppe confortablement installée loin, très loin, dans le 36ème coin de ma boîte aux lettres (oui, j'ai une boîte aux lettres de ministre). ;-) Pour l'attraper, je monte les escaliers, situés derrière la pile de boîtes, et me contorsionne jusqu'à atteindre la hauteur de mon courrier. Au final, il s'agit d'une lettre de ma mère, chouette ! Au moins je n'aurai pas fait cette gymnastique pour un bête bout de papier ! ;-)

Toujours vendredi, 12h30. On sonne ! Je décroche l'interphone et m'égosille toute seule dans le combiné... Une porte claque dans le hall tooout en bas de l'immeuble. Après quelques minutes d'attente, au cas où l'abruti qui a sonné sans rien dire se remanifeste, je descends les 10 étages de mon immeuble particulier les 5 étages aux marches craquantes, on ne sait jamais, des fois que ce soit vraiment un abruti fini et qu'il ait laissé le paquet dans le hall... rien ! Dehors, devant l'immeuble : rien non plus ! Une blague ?

J'ouvre ma boîte aux lettres une nouvelle fois, c'est peut-être juste un recommandé, même si à 12h30 c'est peu probable venant de la Poste... 'sont dévoués mais quand même ! ;-)
Et là : surprise ! Des objets emballés dans un plastique non rigide sont tassés dans ma boîte !! Mais par quelle opération du Saint-Esprit se sont-ils retrouvés là-dedans ? Il ne sont quand même pas passés par la fente ?!

Quelqu'un a les clefs de ma boîte aux lettres.  
                           
Mais qui ???

Encore et toujours vendredi, 15h. Je reviens d'une course quand l'idée me vient de regarder à nouveau dans ma boîte aux lettres, des fois que le Saint-Esprit ait encore frappé. ;-) J'enfonce la clef...la porte ne s'ouvre pas. La clef tourne dans du mou. Essai n°2 : ça s'ouvre ! Ma boîte est pleine à craquer d'un plastique équivalent au précédent. Je tire. Me tombent dans les bras une alèse et une nappe de repassage. Je tire encore. Et voilà 2 oreillers qui s'extirpent tant bien que mal du casier !! Ma parole, c'est pas une boîte aux lettres, c'est la lampe d'Aladdin ! Si ça se trouve, à chaque fois que je la ferme, elle se remplit automatiquement ! :-)

Mais qui peut bien avoir les clefs de cette foutue boîte aux lettres ? Qui ?

Le patron du magasin de photocopies situé au rez-de-chaussée ? La factrice qui habite au 3ème ? Le facteur lui-même ?

Mystère et boule de gomme... (comment ça c'est une expression de grand-mère ?) :-)

4 commentaires - aucun rétrolien

Mes Super-Voisins

   Ma vie d'ermite strasbourgeoise, 2ème jour. ;-)

En arrivant, j'avais trouvé dans ma boîte aux lettres une facture d'électricité très élevée, alors que je n'avais habité l'appart' que 2 jours pour déménager... Pour rectifier le tir, la gentille conseillère de ES (Electricité de Strasbourg) m'avait conseillé (vu qu'elle est conseillère !) de relever moi-même mon compteur pour leur donner les chiffres exacts.

Bon OK, moi j'veux bien, mais euh comment dire, j'ai pas les clefs de la cave... (qui a dit que la (mal)chance tournait ? Ouais, ben si je peux me permettre de faire une modif, la malchance STAGNE avant de tourner). :-)

C'est alors qu'au détour d'un tournant d'escalier (quelque part entre le 1er et le 5ème étage... ;-), je rencontre une voisine du 3ème, que je m'empresse de questionner concernant la fameuse clef de la cave. Elle l'a, elle, cette clef, me propose de ma la prêter, et fouille bien 10 minutes dans un tiroir avant de la brandir, victorieuse : Je l'ai ! C'est que... j'y vais jamais, moi, à la cave ! (Suis-je donc la seule à me faire avoir sur l'électricité dans ce bas-monde ?) ;-)

Compteur relevé, je remonte chez moi faire du ménage (suite des réjouissances !).
Commençons par le commencement : le balai ! Je m'attaque aux poussières de la salle de bain.

Tiens, c'est bizarre, y'a beaucoup de cheveux quand même...

Ah non, c'est des poils de balai !

... ... (balaye balaye)

Verdict : mon balai, tout neuf, perd plus de poils que je ne ramasse de poussières ! De mieux en mieux ! :-)

Attiré par le bruit de la Cendrillon strasbourgeoise qui usine au grenier, mon voisin du dessous (strasbourgeois pure souche !), frappe à ma porte : Bonjour, c'était pour savoir qui avait emménagé au 5ème...
Au milieu de la conversation, je parviens à glisser un mot sur l'eau chaude que je n'ai pas, et hop ! Un quart de seconde plus tard, le voilà devant mon tableau de commandes. Voilà, je vous ai mis ce bouton sur "auto", normalement ça devrait marcher.

Et vos radiateurs ? Vous les avez mis sur "auto" aussi ? Il faut, hein, sinon vous aurez des surprises quand vous les allumerez.

Et sinon, vous voulez venir dîner ce soir ? Moi, timide, n'osant pas m'imposer... Du poisson, ça vous va ? Par contre, on dîne tôt parce que je suis dans la restauration alors j'ai des horaires... 18h30 ? Comme ça, vous pourrez discuter avec ma copine, elle est étudiante aussi.

Saumon, spätzle (= pâtes alsaciennes :-), haricots, et gâteau suédois de chez Ikéa ! :-)

Oui, vraiment, je suis entourée de Super-Voisins !

2 commentaires - aucun rétrolien

Ange gardien, es-tu là ?

   Cyber-café, mon ami : je peux vous donner des nouvelles fraîches !

Lundi, 8h30 : C'est donc un Xavier-Romain Duris version fille qui quitte la région parisienne, 2 sacs en bandoulière, un à la main, et un que je tire tant bien que mal derrière moi. Je vous passe les détails du voyage, le trajet en RER, puis métro, et enfin TGV, tout s'est déroulé sans encombres.

Les emmerdes viennent après.

J'arrive chez moi en sueur (miam miam !) après avoir fait quelque 50 pauses au cours du trajet gare-appart' pour que mes bras récupèrent : 6 mètres, une minute de pause, 6 mètres... ;-)
Je parviens à monter tous les bagages en seulement deux allers-retours jusqu'au 5ème étage. Waouh ! Jusque-là, à part la fatigue, pas de problème.

Après m'être reposée un peu, je prends mon courage à deux mains et me rends dans un magasin de déco où j'avais repéré des objets intéressants et pas chers, dont une lampe pour remplacer E.T, et un tapis. Non non, je ne suis pas si folle que ça, tenez, mon raisonnement se tient : Demain, j'aurai des courbatures, je ne pourrai peut-être plus porter tout ça, autant le faire aujourd'hui. Voilà comment je me suis retrouvée à refaire le chemin vers l'appart, les bras chargés de sacs bien lourds...

De retour là-haut, aaaaahhhhh !!! La raison de ce cri de détresse aiguë : dans les sacs, il manque 2 des articles que j'ai acheté ! Le magasin ne répondant pas au téléphone (ce serait trop facile), je vais encore une fois chercher mon courage, planqué derrière le frigo pour que je l'oublie :-), et je retourne au magasin, en vélo cette fois, eh dites, faut pas déconner non plus !

J'attache mon vélo, récupère mes articles, sors du magasin et, apercevant un supermarché, ma follitude reprend le dessus : Et si je faisais quelques courses ? ça m'éviterait d'avoir trop de trucs à trimballer en même temps demain ! Et zou, me revoilà partie, direction le supermarché.

En sortant, faaatiguée, les bras en bouillie, je me dis : Heureusement, j'ai mon vélo pour le retour... Puis ironiquement : Haha, la malchance là, ce serait qu'on m'ait volé mon vélo ! Paraît que c'est le grand truc ici... Sur ces pensées, j'arrive à l'endroit où mon vélo m'attend et paf ! Dans le mille : plus de vélo !!! Le premier jour !!! Vous y croyez, vous ? Sur ce, la mine déconfite, je me penche pour récupérer mon antivol (laissé là par miracle), et, la poisse ayant décidé de sévir sur moi jusqu'au bout, choisit ce moment même pour faire tomber un bouton de ma veste, à mes pieds, comme pour me narguer et en rajouter exprès une couche...

Pour compléter le tableau, je n'ai pas d'eau chaude ce soir-là, super, une douche froide pour me remonter le moral, justement je me disais qu'il manquait quelque chose...

Il est où mon ange gardien là ???

Edit : Là, j'arrive à vous le raconter avec le sourire, mais je vous assure, sur le moment, ça a été la déprime totale !
Edit 2 : Désolée, y'a pas d'image, je ne sais pas si c'est possible d'en transférer d'un cyber-café... j'en rajouterai une plus tard !

6 commentaires - aucun rétrolien

Jour J

   A l'heure où vous lisez ces lignes, je suis dans le TGV direction Strasbourg !! Le jour J est arrivé, ce soir je serai dans mon pigeonnier, avec pour seule compagnie les cigognes qui peuplent ma contrée, et encore c'est même pas sûr...! :-)

Chargée comme un mulet je le suis, rapport aux sacs pendouillants dans tous les sens, aux bandoulières qui me scient le cou, et aux poids desdits sacs répartis inégalement de chaque côté...

Dans ces moments-là, je bénis Cédric Klapisch, le réalisateur de l'Auberge Espagnole, qui a eu un jour l'idée génialissime de créer le personnage de Xavier trimballant toujours avec lui moults bagages et valises difficiles à porter ! Maintenant je me sens moins seule...: Xavier et son air de "qui m'a foutu dans cette merde ?" sont avec moi ! :-)

PS : Oui, ce que vous voyez sur le dessin est un pantalon orange, j'adooore les pantalons oranges ! ;-)
PS2 : En attendant qu'Internet soit installé dans mon grenier, quelques billets sont programmés
dans le courant de la semaine prochaine... en espérant vous retrouver très bientôt on the oueb !

3 commentaires - aucun rétrolien

Sac, ferme-toi !

   Samedi matin, après le petit-dèj. Une énergie débordante me pousse, au saut du lit (à quelques minutes près !), à entreprendre la lourde tâche qui consiste à boucler mon sac.
Le départ est dans 2 jours, je dois impérativement faire un essai, histoire de pas me retrouver avec un sac qui ferme pas, 1/4 d'heure avant de partir lundi matin...

Les cheveux ébouriffés (comment ça "comme quand tu es coiffée" ? :-), encore en pyjama (ben oui, quoi, y'a urgence là !), je me lance hardiment dans ce remplissage matinal, avec toute la bonne volonté que vous imaginez.

Tee-shirt, pulls (bôôôcoup de pulls, l'hiver est rude dans mon village Playmobil), chaussettes, sous-vêtements, tout ce que je compte emmener, c'est-à-dire toutes les fringues que je mets régulièrement, se retrouvent en piles bien tassées, sauf les chaussettes qui, elles, se glissent dans les recoins.

Après ça, vu qu'il reste encore des trous, je colmate avec tous les objets divers et variés qui doivent impérativement m'accompagner là-haut dans mon pigeonnier. Là, mon pauvre sac de voyage commence un peu à étouffer... pour lui donner un peu d'air, j'ouvre les fermetures éclair des côtés, qui, libérant des bouts de tissus supplémentaires, agrandissent la largeur du sac de quelques centimètres. Bon, ben je crois que c'est bon ! Je vais pouvoir fermer !

Ma parole, il reste de la place !

Je lève les yeux, parcoure ma chambre du regard en me disant que, peut-être, je tomberai sur des affaires oubliées.
Et là : horreur ! Ma pile de pantalons se dresse devant moi, profitant de ce qu'elle se trouve sur ma commode, et donc à ma hauteur, pour me toiser avec dédain. Je l'avais mise de côté pour ne rajouter les pantalons qu'à la fin, sur le dessus du sac, et éviter d'une part, de les froisser, d'autre part, d'avoir la pile en question à repasser avec la paume de ma main, merci bien (non pas que je n'aie pas confiance en ma paume, c'est pas la question, mais le fer à repasser est encore un objet en voie d'apparition dans mon appart' Playmobil) !

Je répartis tant bien que mal mes pantalons par-dessus tout le reste.

Je rabats le dessus du sac, agrippe les fermetures éclair, et tire.

Re-tire.

Arrivées aux tournants, les glissières se refusent à toute progression et s'arrêtent net.

J'opte alors pour la prise des commandes. Puisque, comme l'a si bien dit Jean-Pierre Bacri dans Un air de Famille, on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, je prends les choses en main et m'agenouille sur le sac, bien décidée à faire craquer les 2 accolytes.

Une dans chaque main, je parviens à les faire se rejoindre, non sans mal. Pfiou ! Mission accomplie !

...

Bon ! Je vais ptèt m'habiller maintenant ! Qu'est-ce que j'en ai fait, déjà, de mon tee-shirt adoré, celui que j'avais dit que je metterai pour la dernière fois aujourd'hui et que j'emmènerai ensuite à Strasbourg........?  ;-)

3 commentaires - aucun rétrolien

Le "ouf !" final

   Hier matin, j'ai comme qui dirait "bouclé la boucle"...

Je suis retournée dans ma prépa pour vendre mes bouquins de grammaire, orthographe, vocabulaire aux nouveaux arrivants ! Les sensations sont assez étranges, on a l'impression de revenir de trèèès loin ! ;-)

C'est d'abord le rapport aux profs qui diffère : le fait d'être passé de l'autre côté de la barrière nous fait passer du statut d'élève à celui de "futur(e) orthophoniste", et dans leurs yeux, ce n'est visiblement pas rien ! Ils m'ont raconté leurs petites histoires comme si je faisais partie de la famille (famille de quoi, j'en sais rien, cherchez pas la p'tite bête non plus olà ho !) :-)

Et c'est rassurant de se dire que, si pour des profs on est maintenant du côté professionnel des choses, alors c'est qu'on l'est vraiment ! Vous me suivez ? Parce que pendant toute l'année (ou les années !) de prépa-concours, on a un peu le c*l entre deux chaises, si vous voyez ce que je veux dire ! La chaise droite c'est la réussite, la gauche c'est la prépa et entre les deux, ben, on n'a pas le choix : faut tout faire pour arriver à s'asseoir sur la droite, mais si on quitte la gauche trop rapidement, alors on se vautre littéralement entre les deux ! :-)

Donc pour en revenir à nos moutons, j'ai eu la joie d'assister au 1er cours d'oral de l'année, le même que je vivais en tant qu'élève il y a un an pile poil ! Sauf que là, hinhin (rire sadique), c'est plus moi qui suis affolée par la masse de boulot qui m'attend et l'inconnu total en ce qui concerne les concours !

Retourner sur ces lieux de moments bancals, ça fait un bien fou ! La "concours attitude" est derrière toi, la vie professionnelle devant, et là tu te dis "OUF !"

C'était le "ouf !" final. :-)

Edit : Le chevalier Playmobil, c'est parce que, d'une part, je suis en partance pour mon village Playmobil tout de même, et d'autre part, parce que les concours, c'est un combat ! Voilà ! ;-)

3 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 | Page suivante