En avant les histoires !

Changement de téléphone, la suite

   Avant de partir en vacances, j'ai changé de téléphone, vous souvient-il ? :-)

Et contrairement à ce que je pensais, ce ne fut pas simple, oulà non ! Pour commencer, je suis tombée sur un autre vendeur, très serviable. Certes. Qui souhaite la satisfaction du client. Je n'en doute pas... Mais screugneugneu qu'il était lent ! :-)

Comme de par hasard, c'était la première fois qu'il vendait cette formule (et encore, c'était pas un stagiaire, hein, j'ai eu de la chance de pas cumuler !), et n'était donc pas très au point sur la démarche. Devant son écran d'ordinateur, il tapotait dans tous les sens, et s'adressait toutes les 2 minutes à sa collègue, Chantal, située sur l'ordinateur juste derrière.
 (voix aiguë et bouche en cule-de-poule) :

Chan-Chan ? Pour valider l'étape n°1, je note d'abord le numéro WEP de la Livebox qui doit transiter par les câbles internet du réseau XX3P6 de la machine, c'est bien ça ? (à peu de choses près) :-)

Chan-Chan ? Pour la d'moiselle là, sa carte SIM est encore récente, je peux la transférer dans le nouvel appareil, même si les codes internet vont être différents, ça marche quand même hein, on est d'accord ?

Excusez-moi hein mad'moiselle, c'est la première fois que je vends cette formule, je ne la connais pas encore très bien, voyez... Ah bah ça oui, j'ai vu ! Il ne la connaissait pas encore très bien, mais il a quand même réussi à me donner des infos différentes de celles que j'avais eu avec le vendeur précédent, alors lequel des deux était le moins au courant de la nouveauté, allez savoir ! Résultat, j'y suis encore restée 1 heure et quart ! Si si !

éééé.... il n'en finissait pas avec ses papiers, il faisait photocopies sur photocopies, vous comprenez mad'moiselle, je préfère être bien sûr que tout tout soit bien clair, comme ça tout se passera bien après, vous n'aurez pas besoin de revenir (ben j'espère bien encore ! Non mais manquerait plus qu'ça !).

A la fin, ça faisait bien une demi-heure qu'il me disait on a fini (j'aime bien le "on" !), qu'à la 15ème fois, il m'aurait pas donné mon téléphone, je lui faisais bouffer toutes ses photocopies, la Chan-Chan et la photocopieuse avec !

Je suis donc eeenfiiin ressortie de la boutique, ma boîte Livebox + téléphone sous le bras, ma carte SIM dans le téléphone (ouf), et un forfait sur le point d'arriver !

MAIS ! Mais mais mais... comme si les 2h30 déjà passées dans le magasin ne suffisaient pas, ils m'ont refourgué d'office l'assurance du téléphone et je-ne-sais-plus-trop-quoi en plus, gratuits le premier mois (encore heureux !) mais payant après, sauf si j'appelle le service qui correspond pour demander à ne plus en bénéficier !

....... ................... ... ............. .... (looong soupir de lassitude).

Sinon, mon nouveau téléphone fonctionne (oui, parce qu'il faut signaler que certaines personnes ressortent de là après plusieurs heures comme moi, mais que leur téléphone ne marche PAS !!), sauf que paraît-il-qu'il-possède-une-fonction-Mp3-que-j'ai-pas-encore-trouvé-comment-on-le-relie-à-un-ordi mais enfin c'est secondaire on va dire ! Et puis, à noter : un remarquable progrès d'éducation entre  mon vieux portable, qui, à chaque démarrage, me demandait : Code PIN ? et le nouveau qui lui, y met les formes : Merci de saisir votre code PIN... !!

On n'arrête pas le progrès... :-)

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Galération au Photomaton

   Talala lalala talala lalala (musique accordéonistique d'Amélie Poulain).

   Pour s'inscrire en école d'orthophonie, comme pour toute démarche administrative, il faut fournir des photos d'identité. Pour ce faire, plusieurs choix s'offrent à nous : les faire nous-mêmes au numérique, autrement dit : y passer sa journée :-), aller chez un photographe (mais encore faut-il en avoir un pas loin), ou se rendre dans le Photomaton le plus proche.

Et c'est cette dernière option que j'ai choisi, en fille flemmarde très occupée que je suis !
Il y a un tout nouveau Photomaton dans la gare toute neuve à 2 minutes de chez moi, je n'allais pas me mettre en quête d'un photographe jusqu'à Trifouilli-les-Oies et risquer 1/ de rencontrer la comère du village, 2/de prendre un bus bondé, 3/ de faire la queue de la rentrée chez le photographe ! ;-)

Donc, me voici devant la cabine dudit Photomaton. Ne rigolez pas avec vos photos d'identité, me dit une blonde aux cheveux courts placardée sur la machine. Oui, bon. Je viens pas pour un passeport, et puis de toute façon, les Photomatons sont toujours tellement agréables d'utilisation, que quand tu ressors avec une tronche de cake aux olives cramé en 8 exemplaires, t'as généralement pas franchement envie de rigoler. Pas de problème, donc.

Sauf que. Je suis à peine rentrée dans la cabine qu'une voix de bécasse écervelée m'indique la marche à suivre, le volume vocal poussé au maximum. Toute la gare sait maintenant que quelqu'un est entré dans le Photomaton. Génial.

Je cherche désespérément le bouton de réglage du volume, pendant que l'autre hystérique me hurle ses instructions.

Au bout de 5 bonnes minutes à chercher, le bilan est définitif : y'en a pas.

Vu que je sais ce que je veux, je me dépêche à chaque nouvelle étape d'appuyer sur le bouton qui correspond, afin d'éviter de ressortir avec une migraine photomatonique. :-)

Une fois mon visage placé dans l'oval, comme me l'a indiqué l'aboyeuse de service, j'appuye sur le bouton qui déclenche l'appareil photo. Pour essayer d'oublier la voix horripilante mais toujours aussi pressée de me guider, je me concentre sur les indications écrites au bas de l'écran, sous mon visage :

   - Vous êtes prêt ?
   - Attention :

Là, s'ensuit un blanc de 2 secondes, pendant lequel j'ai le temps de prendre la pose voulue, puis, sceptique, de ranger mon sourire, inquiète que plus aucun bruit n'apparaisse. C'est à ce moment que CLIKIK ! Le petit oiseau se décide à sortir, et me présente une magnifique photo de moi complètement interrogationnée...!  

Heureusement, jour de chance, j'ai droit à un 2ème essai, que je m'empresse de demander. Recommence le même scénario, mais, bien que j'aie cette fois saisi qu'il fallait garder la pose plus longtemps, la photo ne convient toujours pas, et pour cause : mon regard est tourné vers le bas. ... ... ... Ayé, j'ai compris : je lisais les instructions en bas de l'écran ! :-)

A ce moment, la bonne dame ne peut s'empêcher de claironner, HAUT et FORT : Ceci est votre dernier essai.
Toute la gare est maintenant au courant que la pauvre tâche qui se trouve depuis une demi-heure dans le Photomaton s'est trouvée très moche sur les 2 premiers clichés, et que l'heure est maintenant venue de réussir, enfin, un portrait convenable, et que donc c'est trop le stress derrière le rideau. Et toute la gare de pouffer. Merci bien.

Complètement au taquet, je guette le "attention", attends 2 secondes avant de sortir mon sourire, regarde vers le haut de l'écran où se cache l'objectif, et CLIKIK ! Ouf, c'est fait ! Je croise les doigts en attendant le dernier cliché, et là, nouveauté dans l'histoire des Photomatons : sur l'écran apparaissent mes 3 clichés, et la trublionne de m'annoncer que je dois choisir le cliché qui me plaît le plus.

Le choix effectué, j'apprends quand même que ma photo ne correspond pas aux nouvelles normes, tant piiis, j't'ai dit que je venais pas pour mon passepooort !  Non mais.

Enfin, rassurez-vous, le dernier cliché me convient pas trop mal, si on omet le fait que, à cause des nouvelles normes, j'ai une tête énooorme qui prend tout le cadre de la photo et que du même coup, à l'administration, ils vont être obligés de me couper les cheveux à ras sur les côtés. Bordel c'était bien la peine d'aller jusqu'au 3ème essai ! :-)

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Technologiquement vôtre,

Les z'amis, grande nouvelle : j'ai progressé technologiquement.

Non sans mal.

Mais avec beaucoup de bonne volonté. ... Et finalement, c'est ça qui compte, si on en croit mes vieux cours de philo sur le bonheur, et le principe de Kant sur la Volonté Bonne (verlan  philosophique authentique !), oui d'ailleurs on s'en fout, c'est ça, j'arrête.

Or donc, ce matin, après 5 années de bons et loyaux services, j'ai pris la décision d'abandonner lâchement  de laisser de côté la carte de téléphone M*bicarte, et de lui préférer un forfait. Mais (parce qu'il y a un "mais"), que Mobi me pardonne, je n'ai pas eu le choix, sinon vous pensez bien que, moins dépenser en gardant une carte de téléphone, j'étais pour !

Seulement voilà : là-haut Tseu a dit dans mon pigeonnier, Internet tombe pas tout seul du c*l des cigognes... si vous voyez ce que je veux dire...! :-) Et comme j'arrive une fois de plus au bon moment (décidément je suis dans une bonne année !), une nouvelle solution technologique vient à mon secours : Internet par le téléphone portable ! Si si ! Plus besoin d'installer un fixe et de payer un 3ème forfait, complètement inutile pour l'étudiante seule dans son grenier que je suis ! ;-)

Evidemment, pour profiter de cette formule, il ne faut pas oublier de lire l'astérisque qui accompagne systématiquement toute offre téléphonique, paragraphe généralement situé en bas de page et écrit dans un style "patte de mouche" assez désagréable. C'est là que, si t'arrives à lire jusqu'au bout, tu trouves les conditions sine qua non de l'offre génialissime citée plus haut. Conditions parmi lesquelles : posséder CE téléphone portable-là, avec un forfait comme-ci et une option comme-ça ! :-)

Au bout d'une heure et quart, j'avais enfin tout bien compris comment ça marchait ce truc, et j'ai donc pu fièrement annoncer au monsieur (qui a dû me maudire intérieurement pendant 75 minutes (presque la longueur d'un match de rugby, vous vous rendez compte ? :-) que je prenais cette formule mais que, oh mince alors, je n'avais pas sur moi la justification de domicile demandée !

D'autant plus que j'ai une M*bicarte à finir d'ici lundi, jour où je m'en retournerai gaiement acheter mon nouveau téléphone et sa Livebox attitrée, et où je me ferai passer pour une pro en achetant directement sans passer par la case "explications" !

Bon, petite ombre au tableau cependant : mon portable actuel me fait la gueule. J'imagine que c'est la M*bicarte qui l'a ligué contre moi, parce qu'à peine sortie du magasin, je le prends pour regarder l'heure, prendre une photo, repasser mon linge propre, téléphoner, et là, bam ! Ecran noir pendant 1/4 d'heure, malgré mes trifouillages de batterie et autres gentilles attentions ! Argh !

Tu peux bien tenir encore 2 jours !  lâchais-je entre mes dents à l'espèce de  bourrique forfaitophobe que j'avais entre les mains, tout en appuyant rageusement sur la pauvre touche de démarrage. Sous la torture, le petit bouton vert a déclaré "Forfait !" (haha), et mon portable s'est rallumé, tout penaud et désormais impuissant face au règne des nouvelles technologies...! :-)

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