En avant les histoires !

Jour de départ, espoir...

Il y a des fois comme ça, où tu te dis que, vraiment, vu le nombre de petites m*erdes qui te tombent dessus entre ta gare de départ et ton installation dans le TGV, c'est que le dieu des voyages a décidé de s'acharner sur quelqu'un.

Et ce quelqu'un, c'est toi. :-)

Ce ne sont pas de gros ennuis. Mais cumulés le même jour, c'est un peu fort tout de même... Florilège, dans l'ordre chronologique.

Tu débarques à la gare avec tes bagages, suffisamment importants pour te faire mal au dos et t'occuper les 2 mains. Non, le train n'est pas en retard, mais l'affichage de la voie tarde à arriver. Pour passer le temps, tu décides d'aller composter ton billet.

Les mains encombrées, tu présentes le papier à la machine, un peu comme tu peux, comme il vient :
- Biiip !! "Retournez votre billet". Tu retournes ton billet, et tu présentes le verso à la machine.
- Biiip !! "Retournez votre billet". Tu t'exécutes une seconde fois, et enfonces le billet par l'autre bout du papier.
- Biiip !! "Retournez votre billet". Roh, flûte ! Tu t'énerves, un de tes sacs tombe de ton épaule pour atterrir au creux de ton bras. La file d'attente s'allonge derrière toi. Trrgrrr !! Le verso du billet est cette fois accepté, ouf, tu ne le savais pas mais ce manque est désormais comblé : il n'y a qu'un seul côté, et qu'une seule face du billet qui rentre dans la machine !

La voie étant enfin affichée, tu te diriges vers les escalators... qui ne fonctionnent pas. C'est ton jour de chance, avec tes 3 tonnes de bagages, tu vas pouvoir muscler tes petits bras qui n'en demandaient pas tant. Arrivé(e) en haut des escaliers, tu marques un temps d'arrêt, le temps de changer un sac de main, et de replacer l'autre bien comme-y-faut sur ton épaule. C'est 5 secondes de trop pour les 2 grognasses derrière toi, qui s'empressent de t'engueuler.

Le TGV arrive. Tu te rends compte à ce moment-là que tu as mal lu les indications schématisées, et que non, ta place ne se situe pas au niveau du répère Y, mais bien au repère T... Et zou, remontage de quai en slalomant entre les gens.
Ces gens... ils s'aiment à ce point pour se coller comme ça, les uns contre les autres, aux entrées des wagons ?

Tu parviens à monter dans le train, à caler tes bagages quelque part (bon, t'es pas sûr(e) de les retrouver à la sortie, mais au moins, ils ne traînent pas au milieu du couloir^^). Tu trouves ta place près de la fenêtre (ouais !), et après avoir évacué ton voisin-sans-gêne placé initialement côté couloir qui, ne t'attendant plus, s'était assis côté fenêtre, tu poses enfin ton séant dans un soupir de soulagement.

Cinq minutes plus tard, le train n'est pas encore parti. Un contrôleur débarque en coup de vent dans le wagon, essouflé, et se met à crier : "Est-ce qu'il est à quelqu'un le sac Lanc*el bleu rangé dans la plate-forme derrière moi ?"

Quelques secondes de blanc interminables. Le contrôleur palît.

Ton voisin de devant réagit enfin : "Oui, il est à moi."
Le contrôleur reprend : "Vous pouvez allez voir s'il-vous-plaît ? Nan parce que ça émet un drôle de bruit, on n'arrive pas à savoir ce que c'est." *

Le mouvement de panique terminé, le métronome sorti du sac en guise de preuve d'innocence, le TGV démarre enfin.

Ton manteau, plié sous ton oreille, masque le souffle d'air de la climatisation (Mc Gyver, c'est toi^^). Le voyage peut tranquillement commencer.

Sauf si tu tombes sur ça. :-)

* C'est du vécu ! :-)

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J'adooore les enfants. Sauf dans le TGV.

En tant que désormais habituée du TGV Est, j'ai eu tout le loisir depuis quelques mois, de constater qu'il ne se passe pas un trajet sans qu'une anecdote, bonne ou mauvaise, ne mérite d'être racontée à la sortie. Florilège de celles qui concernent les enfants.

Tu viens juste de t'asseoir, tu as sorti ton petit barda, l'indispensable pour passer un bon voyage, tu t'installes confortablement dans ton fauteuil, voire tu fermes les yeux. Tu ne le sais pas encore, mais à ce moment précis, tes paupières sont vouées à rester fermées 1 minute 36 exactement.
La porte s'ouvre bruyamment, et la famille lambda débarque, avec armes doudous et bagages. Pour 2h30 de folie.

Après une demi-heure de trajet, 50 coups de pieds dans ton siège, et une vingtaine de tirages de langue entre la vitre et le fauteuil, tu retires direct la pensée rassurante que tu avais eue pour toi-même quelques instants auparavant, en apercevant le bambin de 7 ans : Oh, ça va, il a l'air mignon. :-)

La petite de 4 ans est, quant à elle, adorable. C'est simple, le trajet est entièrement consacré à manger le sandwich qui lui sert de goûter. Enveloppé dans de l'aluminium, le sandwich. Beaucoup d'aluminium. Froissé... Hum. De temps en temps (toutes les...5 minutes environ), on l'entend quand même demander de sa voix haut perchée : Mais, Maman, y'a quat' sandwichhh ? 2 pour Alex et 2 pour moi ? Et vous vous z'en n'avez pas avec Papa ? Altruiste avec ça. A-do-rable j'vous dis.

Parenthèse - Tu te mets à avoir un peu peur, quand ton petit voisin de derrière entreprend d'imiter le canard dans l'allée, en sons et mimiques. Fin de la parenthèse.

Heureusement, dans le TGV, les enfants ont des livres. Pour pas s'ennuyer. Sauf que 3 fois sur 4, le livre est "lu" en 10 minutes montre en main, avec commentaires des images à haute voix, pour ton plus grand plaisir. Ca tombe bien, Dora l'Eploratrice tu connais pas. Et hop, un bon point pour les futurs liens transgénérationnels. Les 10 minutes écoulées, les livres sont vite rangés. Par terre. Ou sous le sandwichhh. Et là, l'enfant part à la conquête de l'espace TGV qui est à sa portée : son siège de 40x40 cm, avec les accessoires que cet espace comprend.

En arrivant à la gare, tu reconnaîtrais le bruit d'une tablette qu'on abaisse entre mille. Tu notes aussi pour plus tard d'écrire au Guinness des Records pour leur proposer d'établir le record du plus grand nombre d'allumages/éteignages de loupiottes de TGV en un voyage. M'est avis que la SNCF a du souci à se faire pour son matériel... :-) De plus, tu as enfin repéré, grâce aux chers bambins, que siii, en fait, il y a une poubelle par duo de sièges dans le TGV Est, mais que cette poubelle est cachée située SOUS les sièges (toi qui avais ramené tes épluchures de clémentines dans ta poche la dernière fois).

Alors, que l'inventeur des proverbes me pardonne : Les voyages forment la jeunesse... des enfants. Et la fatigue des autres. :-)

Edit : Nan, mais sans blagues, sinon j'adore les enfants !                     Illustration : Keith Haring

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Bye Bye-cyclette !

(Cherchez pas, pour le titre, surtout ne cherchez pas, sinon vous allez lever les yeux au ciel et comme y'a du vent, vous risqueriez de rester comme ça... ce serait ennuyeux de ne pas pouvoir lire la suite quand même !) :-) 

C'est le grand jour (bis) !! Sauf qu'aujourd'hui, je n'ai pas quinze mille bagages accrochés de partout, "juste" un sac de rando sur le dos, mon ordi en bandoulière, mon petit sac "à main" en bandoulière également, et............ tadaaam !

Un vélo !!

La question du jour est donc : A la sortie du TGV, vais-je réussir à pédaler avec ces "quelques" bagages bien harnachés, ou bien lesdits bagages vont-ils faire pencher le vélo et me rendre le démarrage impossible ?
Ou encore, vais-je devoir me résigner à faire le trajet-retour à pied (non pas de Paris à Strasbourg, juste de la gare de Strasbourg à chez moi, encore heureux, tiens !), le comble quand même, pour quelqu'un qui a (enfin) un vélo ?? :-)

Les paris sont ouverts !!!

Edit du 4 février : Pour finir, j'ai fait le trajet à pied... ben oui roh, soyez pas déçus, c'était ça ou je passais la nuit à la gare, vu le poids de l'ordi que je portais en bandoulière ! A présent, le vélo est gentiment garé dans le local poubelles-vélos de l'immeuble, en attendant que je déniche un U !! :-)

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Avoir le cul entre 2 chaises..., vous connaissez l'expression ?

Le cul entre 2 chaises ?

Oui, c'est un peu ce que je ressens en ce moment... :

Sortie de deux semaines de vacances parisiennes et festives,
En plein milieu de deux semaines strasbourgeoises étudiantes (dur, le retour),
En préparation de deux semaines parisiennes de stages et de révisions (perspective mitigée...),
Au loin (mais tout près), une semaine strasbourgeoise de partiels,
Et pour finir, deux semaines parisiennes de stages et de vacances...

Bien sûr, je suis ravie de pouvoir rentrer à Paris pour voir la famille, les amis, pour avancer les projets que j'ai là-bas, pour faire des stages trouvés plus facilement qu'à Strasbourg, pour tout simplement être chez moi !

Bien sûr, je suis ravie de faire mes études à Strasbourg, de faire connaissance avec une nouvelle région, de rencontrer plein de nouvelles personnes, de faire des études qui me plaisent dans une ville qui  me plaît, d'avoir une vie d'étudiante et d'habiter seule, chez moi !

Peut-être suis-je trop sensible à certaines choses, peut-être que je me complique trop la vie,  peut-être que je m'attarde sur des détails, mais toujours est-il qu'il y a, chaque fois que je reviens de 15 jours à Paris, et chaque fois que je rentre de plusieurs semaines à Strasbourg, un petit temps d'adaptation, oh, c'est l'affaire de quelques jours, mais ce petit temps est vécu avec nostalgie, un peu comme au retour de super vacances pendant lesquelles les aiguilles ont tourné trop vite...

Et en ce moment, les allers et retours en perspective vont faire que je ne vais pas me poser plus de 15 jours au même endroit, ce qui accentue l'écart entre les 2 chaises. Le trou est plus difficile à combler.

Bien à Paris, bien à Strasbourg*. Il n'y a pas de préférence. Ni de choix à faire. Ce n'est pas l'un ou l'autre, c'est les deux, obligatoirement. Et tant mieux ! J'ai la chance d'être tombée dans une ville que j'apprécie, et de me sentir bien dans cette nouvelle vie au milieu des Playmobils... ;-) Mais quand je suis à Strasbourg, je vis Paris dans ma tête, et inversement. Avoir deux chez-soi...

Et - parenthèse - c'est en me faisant ces réflexions que m'est venue la comparaison avec les enfants ayant des parents séparés. Je suppose qu'ils doivent vivre un peu pareil, entre 2 maisons, une semaine chez l'un, une semaine chez l'autre, et d'un coup j'imagine bien mieux ce que doit être la transition : bien chez Papa, bien chez Maman, mais entre les 2, pfiou, pas facile !

N'allez pas croire que je me plains, ce n'est absolument pas le cas (même si ça peut en avoir l'air). La situation pourrait être bien pire !! :-) J'ai déjà souligné que j'adorais Strasbourg et l'orthophonie, et le TGV permet en plus de pouvoir rejoindre Paris très facilement ! Ce billet, c'est juste un peu de quotidien aussi : même heureux, tout n'est pas toujours rire et facilité. Dans ce que l'on ressent, il y a parfois une dose d'ambivalence... :-)

*Merci Manue pour la formule ! ;-)                                          Illustration de Bo Lundberg

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Retour à Paris !

   L'être humain et sa perception du temps qui passe... toute une histoire !

Vous avez remarqué comme nos impressions sont souvent bizarres et déforment la réalité quand on formule ce que l'on ressent à propos du temps écoulé, à venir, ou même présent ?

Dans le TGV qui me ramenait à Paris hier, après 5 semaines passées à Strasbourg, j'avais la sensation d'être partie au moins 6 mois, à l'étranger (carrément !), et de revenir au pays après avoir vécu une foultitude d'aventures (et mésaventures ;-) !

Mais contrairement aux héros de films qui reviennent dans leur village d'enfance, 20 ans après en être partis, et qui sont choqués par les changements qui se dressent devant eux, en région parisienne, rien n'a changé ! :-)

Si ce n'est les feuilles tombées des arbres, et les boîtes de Nes*quick au design désormais révolutionnaire (ben je bois plus de Nes*quick moi, alors quand je rentre à la maison et que la boîte de mon enfance n'est plus là (Damned ! En 5 semaines, vous vous rendez compte ?), alors que je n'y ai même pas été préparée (quelle honte !), mes yeux se retournent dans leurs orbites ! :-)

Pour revenir à nos moutons temporels, une autre impression, différente de la première, est survenue ce matin, quand, en passant la porte de la cuisine pour prendre mon p'tit déj, j'ai trouvé mes 2 frangins assis autour de la table... Là, je suis revenue direct il y a 1 mois et demi, voire l'année dernière, quand Strabourg ne faisait pas encore partie de ma vie !

J'avais l'impression de sortir d'un looong rêve, rempli de vie dans mon village Playmobil, de vol de vélo, et de cours d'orthophonie... ;-) Heureusement, la boîte de Nes*quick était là pour me ramener à la réalité : "ééé non, ça fait 5 semaines que t'es partie, cocotte !" Là, mes neurones se sont connectés, et mon cerveau a formulé un "ah ouais, c'est vrai..." endormi, mais conscient ! :-) 

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Jour J

   A l'heure où vous lisez ces lignes, je suis dans le TGV direction Strasbourg !! Le jour J est arrivé, ce soir je serai dans mon pigeonnier, avec pour seule compagnie les cigognes qui peuplent ma contrée, et encore c'est même pas sûr...! :-)

Chargée comme un mulet je le suis, rapport aux sacs pendouillants dans tous les sens, aux bandoulières qui me scient le cou, et aux poids desdits sacs répartis inégalement de chaque côté...

Dans ces moments-là, je bénis Cédric Klapisch, le réalisateur de l'Auberge Espagnole, qui a eu un jour l'idée génialissime de créer le personnage de Xavier trimballant toujours avec lui moults bagages et valises difficiles à porter ! Maintenant je me sens moins seule...: Xavier et son air de "qui m'a foutu dans cette merde ?" sont avec moi ! :-)

PS : Oui, ce que vous voyez sur le dessin est un pantalon orange, j'adooore les pantalons oranges ! ;-)
PS2 : En attendant qu'Internet soit installé dans mon grenier, quelques billets sont programmés
dans le courant de la semaine prochaine... en espérant vous retrouver très bientôt on the oueb !

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Ludo-TGV-thèque

     Non vous ne rêvez pas, ce TGV est violet et rouge. Ce train était initialement commandé par Hollywood pour "La Revanche d'une blonde" mais finalement, ils s'en sont pas servi, alors ils l'ont refilé à la SNCF pour pimenter un peu les voyages des usagers Est Européens (trop sympas !).

En fait, ce qui s'est passé, c'est que Monsieur Feng-Shui est arrivé au rendez-vous fixé par Madame SNCF, il a visité nos TGV français et il a dit : "Ah mais non ça va pas du tout, si vous faites des fauteuils gris-bleu à rayures vert pâle, pas étonnant que tout le monde s'endorme dans vos trains." Et là il a décrété que les fauteuils du TGV Est seraient ROUGES et VIOLETS, afin que tous les voyageurs profitent pleinement de leur (court) trajet !
Et voilà le résultat ! ;-)
Sauf que bon, ma mère et moi on n'est pas tellement feng-shui, et heureusement qu'il était pas dans le train hier le coloriste, sinon il aurait frôlé la crise cardiaque (ben oui quoi, on s'était levées à 5h du mat', alors à cette heure-là, feng-shui ou pas feng-shui, j'ai sommeil je dors, non mais et puis quoi encore) ! :-)

Et alors deuxième trouvaille, à l'intérieur de ce TGV :

Pendant le voyage du retour, nos places étaient situées dans un carré. Au bout de 5 minutes de trajet, la dame en face de moi (ordinateur-portable-paperasses-dans-tous-les-sens-air-très-affairé), qui avait déjà dû prendre ce TGV au moins une bonne dizaine de fois, me demande si elle peut baisser la tablette.

"Oui oui pas de problème !" Et là que vois-je ??
Un plateau de Petits Chevaux, feng-shui bien entendu, qui n'attendait que moi pour se rendre utile, c'était évident ! Et là Madame en face a posé son ordinateur, un petit sourire aux lèvres, genre "encore une qui va vouloir admirer la chose !"

Obligée de détourner le regard, je me tourne vers la tablette du carré d'à côté, et sans blagues, y'avait un jeu de dames ! Quel génie ce Monsieur Feng-Shui, à tous les coups, il a fait un jeu différent pour chaque carré ! :-)
Bon et puis non seulement c'est un génie mais il est très fort en affaires aussi, parce que les pions (ben oui il faut des pions, on va pas faire des boulettes avec nos billets !) sont EN VENTE dans je-ne-sais-plus-trop quel wagon !!

Mon p'tit doigt me dit que ce cher Monsieur ne va pas tarder à avoir son portrait bien en vue dans les bâtiments SNCF !! ;-)

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Un train vaut mieux que deux tu l'auras ;-)

   Les z'amis, vous savez quoi, j'suis vernie !

Pour une fois que quelque chose de super utile et génialissime n'arrive pas dans un endroit alors que je viens d'en partir (!), l'évènement mérite d'être souligné (et 15 fois même !) ;-)

Le TGV Est Européen est non seulement tout beau-tout neuf, mais il peut se vanter d'avoir fière allure avec ses 2 locomotives design, créées l'une par un français, l'autre par un allemand (je vous laisse deviner laquelle est laquelle, c'est pas difficile : y'en a qui veulent faire genre qu'ils savent dessiner et tout et tout, et puis les autres pas !). Quant à l'intérieur du train, c'est la surprise, et je ne manquerais pas d'en faire un compte-rendu si le détour vaut d'être fait !

Le trajet en 2h20 me rendra les allers-retours beaucoup plus sympathiques, surtout pour un seul petit week-end... Quand on pense que le train Corail mettait 4h !! Aah, on avait le temps de réviser nos conjuguaisons ça c'est sûr ! Mais si on avait le malheur de partir sous une chaleur à tuer les mouches, avec pour seul moyen d'hydratation un demi litre d'eau... et ben on n'avait plus qu'à croiser les doigts pour que le dieu des incidents techniques fasse tomber la panne sur un autre train !! Et croiser les doigts pendant 4 heures, je vous assure, c'est pas franchement folichon...! :-))

La date de l'inauguration est fixée : ce sera mercredi prochain, pour aller me dégoter un petit studio au pays des Flammekueche ! ;-) Une chose est sûre : je serais cigogne, je me chercherais fissa un autre job que taxi pour nourissons parce que les patrons vont pas tarder à réduire les effectifs ! :-)

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