Ange gardien, es-tu là ?
Cyber-café, mon ami : je peux vous donner des nouvelles fraîches !
Lundi, 8h30 : C'est donc un Xavier-Romain Duris version fille qui quitte la région parisienne, 2 sacs en bandoulière, un à la main, et un que je tire tant bien que mal derrière moi. Je vous passe les détails du voyage, le trajet en RER, puis métro, et enfin TGV, tout s'est déroulé sans encombres.
Les emmerdes viennent après.
J'arrive chez moi en sueur (miam miam !) après avoir fait quelque 50 pauses au cours du trajet gare-appart' pour que mes bras récupèrent : 6 mètres, une minute de pause, 6 mètres... ;-)
Je parviens à monter tous les bagages en seulement deux allers-retours jusqu'au 5ème étage. Waouh ! Jusque-là, à part la fatigue, pas de problème.
Après m'être reposée un peu, je prends mon courage à deux mains et me rends dans un magasin de déco où j'avais repéré des objets intéressants et pas chers, dont une lampe pour remplacer E.T, et un tapis. Non non, je ne suis pas si folle que ça, tenez, mon raisonnement se tient : Demain, j'aurai des courbatures, je ne pourrai peut-être plus porter tout ça, autant le faire aujourd'hui. Voilà comment je me suis retrouvée à refaire le chemin vers l'appart, les bras chargés de sacs bien lourds...
De retour là-haut, aaaaahhhhh !!! La raison de ce cri de détresse aiguë : dans les sacs, il manque 2 des articles que j'ai acheté ! Le magasin ne répondant pas au téléphone (ce serait trop facile), je vais encore une fois chercher mon courage, planqué derrière le frigo pour que je l'oublie :-), et je retourne au magasin, en vélo cette fois, eh dites, faut pas déconner non plus !
J'attache mon vélo, récupère mes articles, sors du magasin et, apercevant un supermarché, ma follitude reprend le dessus : Et si je faisais quelques courses ? ça m'éviterait d'avoir trop de trucs à trimballer en même temps demain ! Et zou, me revoilà partie, direction le supermarché.
En sortant, faaatiguée, les bras en bouillie, je me dis : Heureusement, j'ai mon vélo pour le retour... Puis ironiquement : Haha, la malchance là, ce serait qu'on m'ait volé mon vélo ! Paraît que c'est le grand truc ici... Sur ces pensées, j'arrive à l'endroit où mon vélo m'attend et paf ! Dans le mille : plus de vélo !!! Le premier jour !!! Vous y croyez, vous ? Sur ce, la mine déconfite, je me penche pour récupérer mon antivol (laissé là par miracle), et, la poisse ayant décidé de sévir sur moi jusqu'au bout, choisit ce moment même pour faire tomber un bouton de ma veste, à mes pieds, comme pour me narguer et en rajouter exprès une couche...
Pour compléter le tableau, je n'ai pas d'eau chaude ce soir-là, super, une douche froide pour me remonter le moral, justement je me disais qu'il manquait quelque chose...
Il est où mon ange gardien là ???
Edit : Là, j'arrive à vous le raconter avec le sourire, mais je vous assure, sur le moment, ça a été la déprime totale !
Edit 2 : Désolée, y'a pas d'image, je ne sais pas si c'est possible d'en transférer d'un cyber-café... j'en rajouterai une plus tard !
Par Cécile, Mercredi 26 Sept 2007 à 17:20 GMT+2 dans Au quotidien (article, RSS)





